L'air (78% d'Azote, 21% d'Oxygène et 1% d'Argon)
Sur la plate-forme, deux sources principales d'émission de polluants :
Les sources fixes : installations fixes et équipements aéroportuaires (installations de climatisation et de réfrigération ; stockages de carburants et de kérosène ; ateliers de maintenance avion ; groupes électrogènes, équipements d'assistance en escale..).
Les sources mobiles : véhicules (les véhicules des passagers, du personnel et du public, les taxis, les bus, les engins spéciaux de piste) et aéronefs.
Périodiquement, des campagnes de mesures de l'air sont réalisées pour surveiller la qualité de l'air aux alentours de la plate-forme aéroportuaire. On y mesure la proportion d'oxydes d'Azote, de poussières, de plomb d'Ozone, de Monoxyde de Carbone et de Benzène.
A noter qu'à l'échelle planétaire, le secteur aéronautique est à l'origine de seulement 2% des émissions de gaz carbonique.
Pour en savoir plus :
www.dgac.fr
Les délestages des carburants sont des évènements exceptionnels, effectués peu après le décollage par des gros porteurs, uniquement dans des circonstances où la sécurité des passagers exige un allègement de la masse de l'appareil pour l'atterrissage. Ils s'effectuent selon les recommandations de l'OACI - Organisation de l'Aviation Civile Internationale - et sur autorisation de l'aviation civile, dans les zones faiblement urbanisées et à une altitude minimale de 2000 mètres.
Le carburant expulsé est vaporisé en fines gouttelettes pour permettre son évaporation et sa dispersion dans l'atmosphère à 90%. Les 10% restants atteignant le sol s'évaporent en grande partie à son contact, le reste subit une dégradation biologique partielle. Depuis 3 ans, à Nantes Atlantique, il y a eu 1 délestage de carburant.